Max Cilla

Né en Martinique, Max Cilla, est attiré très tôt par "la toutoun’bambou" dont jouent les anciens de son entourage et qui sous son égide, deviendra « la Flûte des Mornes ». Adolescent il fait partie d’un petit orchestre dans son village de Ducos. Lui et ses amis sont fascinés par la musique cubaine. À la flûte à bec, Max essaye d’imiter les grands flûtistes cubains… dont il ne comprendra le jeu que bien des années plus tard. A cette époque il ne se destine pas à la musique. Il rêve et vit sans encore le savoir les prémisses d’une vocation.

A 19 ans il quitte son île natale pour venir en France recevoir une Formation Professionnelle  pour Adultes en mécanique de précision. Cette connaissance technique va précisément, lui servir à la restauration de la flûte traversière en bois d’ébène à 5 clefs, (celle dont jouent les cubains) puis à la fabrication de la flûte en bambou.  Un soir de décembre 1967 alors qu'il marche avec sa flûte rue de la Huchette, dans le quartier Saint- Michel à Paris, il fait une étrange rencontre, celle d’un homme noir revêtu d’un grand manteau  et  portant  un  étui  de  saxophone.  L’homme  vient  à  sa  rencontre,  en   interpellant  « Brother! » et l’invite à venir jouer avec lui. Max le suit jusqu’au Club de Jazz "le Chat qui pêche", et ce soir là, sans savoir qui il a suivi, il participe au concert du célèbre musicien Archie Shepp… C'est le début d'une grande  carrière musicale.


Max Cilla sur France Ô ici 


Max Mona rend hommage à Max Cilla au Baiser Salé Jazz Club ici